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L’art a été en crise profonde, encore longtemps ? |
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l’art en crise (2008-2010) !
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A chaque crise économique vient la question : "le marché de l’art va-t-il aussi plonger, et quand, ou bien en est-il déconnecté ?" Ainsi dès fin 2007 le souvenir de la crise de 1990 était revenu, où l’art s’était brutalement écroulé après 3 ans de folle inflation. Pour comprendre ce qui peut nous arriver, un retour en arrière est indispensable (voir le rappel à droite) =>
A l’instar de 1990, les indices actuels convergent sur une perturbation durable en après-crise (3-5 ans), bien que la mondialisation fasse effet modérateur. |
La crise de 1990 : |
et au début 2010, qu’est devenu le marché de l’art ?
Cette crise financière qui tourné en fin 2008 en crise économique, a une incidence sensible sur le marché de l’art : quels éléments a-t-on observé en fin 2009 ?
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1/ l’indice moyen selon Artprice (donc uniquement sur le marché des enchères) est tombé encore plus vite qu’il n’est monté avant la crise |
(courtoisie Artprice.com) |
Avant de risquer des prévisions, prenons du recul et analysons le passé, porteur de leçons :
Conclusions :
> le marché du début 2010 est redevenu actif mais modéré ; mais seules les ventes des belles pièces marchent vraiment bien
> saluons la disparition du bling-bling, c’est le retour à la raison
> regrettons la perte de nombreux emplois d’assistants d’artistes et de petits métiers autour de l’art
> beaucoup de petites galeries ont disparu ou vont encore fermer, mais une petite moitié d’entre elles sont remplacées par de nouvelles, grâce à la baisse des coût d’achat ou de location des lieux (mais les autres le sont par des magasins de fringues, cette gangrène)
> c’est le marché moyen de gamme qui a le plus souffert, qui concerne les collectionneurs aisés mais non fortunés
> car en France le facteur-clé est le pouvoir d’achat, aussi tant que le modèle économique français repose sur la consommation au lieu de l’investissement, il ne s’améliorera pas ; donc l’amateur (aisé mais peu fortuné) est vite confronté au choix, non plus entre deux oeuvres, mais entre un bien ou un service et une oeuvre ; c’est un frein majeur pour la consommation d’art et ça le restera longtemps encore
> un marché "abordable" est apparu, avec une forte concurrence, c’est cette réaction salutaire de ces nouveaux acteurs qui a sauvé le marché de base ; un risque : une offre trop pléthorique
> l’administration de la culture (autre pachyderme français) commence à envisager qu’elle pourrait s’optimiser, dépenser moins et mieux et simplifier ses modalités législatives qui veulent tout contrôler...
> en notoriété et presqu’en chiffre d’affaire Paris s’est révélé une place active et forte, passant devant Londres
> d’une manière générale les acteurs de l’art, qu’ils soient privés ou publics, sont devenus plus actifs et n’attendent plus passivement que le collectionneur se manifeste, désormais on va le chercher : c’est nouveau en France, heureusement ! Mais on attend encore une meilleure synergie public-privé
> un espoir : que les acheteurs étrangers viennent en France car les produits qui sont présentés sont excellents ; la Fiac 2009 l’a démontré ; surtout si le cours de l’Euro n’est pas trop élevé
> à très long terme : la démographie papi-boomière fait qu’un nombre croissant de cadres (environ 3 millions vers 2050) actuellement rémunérés à 100000€/an, va percevoir une retraite recouverte seulement à 50%, puis 45% dans 10 ans, puis 40% dans 30 ans : cela pèsera aussi sur le marché de l’art, bien après cette crise
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> haut |
En France l’art en général aura été fortement aidé par l’Etat, avec des résultats très mitigés. Pour l’art plastique un énorme dispositif administratif s’est constitué en 50 ans, sans contrôle de cohérence, accompagné d’un gaspillage proportionnel ; la crise (merci à elle) a révélé publiquement cette situation dilapidatrice qui a fait l’objet de critiques de la Cour de Comptes. Le mamouth résiste par inertie mais tout de même certains fonctionnaires responsables font des propositions intéressantes d’évolution et d’optimisation.
Car la France qui a vécu dans l’illusion du "toujours plus", est désormais au pied du mur : le déficit est abyssal, quasi Grec... Des réformes dures s’imposent donc et l’on sait (même si on ne le dit) que demain ne sera plus comme hier, quel que soit le parti politique au pouvoir. Question :
> l’alternative pour l’administration serait-elle : soit de s’auto-organiser très profondément et très vite, soit de voir le robinet se fermer ? La solution, espérons, se situera entre ces deux extrêmités ; deux exemples :
- Frac, Musées, Artothèques, CAC, etc, tous espaces d’art subventionnés, s’étaient superposés sans synergie, additionnant les frais de fonctionnement, à l’image du mille feuilles Etat-Régions-Départements-Agglomérations-Villes... Mais depuis la Force de l’Art n°2, ils ont édité un Agenda Commun "pour coordonner un milieu professionnel trop peu conscient de sa véritable importance" : c’est un 1er effort d’évolution dans le bon sens, la démonstration qu’il existe des fonctionnaires responsables, qui disent eux-mêmes : "que soient remerciés tous les professionnels qui adhèrent avec enthousiasme à cette démarche collective : l’art contemporain en France connaît aujourd’hui un tournant dans sa visibilité et sa structuration, mais plus encore dans sa capacité à se saisir des enjeux qui sont les siens"
- à l’opposé : lors de nos périples à l’étranger nous avons visité les administrations françaises censées promouvoir notre culture : las, las, gâchis et redondances... de multiples entités concurrentes se sont développées, notamment par le Ministère de la Culture et celui des Affaires Etrangères jaloux de leurs prérogatives... une seule solution reste : dissoudre tout ce bazar, puis créer un seul outil, nécessairement en collaboration public-privé, en fonction des besoins et pas des envies, avec une évaluation des résultats par des tiers neutres... aura-t-on ce courage ?
> haut 
Lors de vos acquisitions, vous allez devoir minorer vos coups de coeur et orienter vos choix : l’artiste, le mouvement, l’époque ont une grande influence sur la pérennité de la valeur d’une oeuvre :
> il faut distinguer deux catégories :
- les artistes qui sont montés en flèche et peuvent aussi vite redescendre (nous prédisions déjà en 2008 l’implosion de la "bulle bling-bling")
- ceux qui ont vus leur cote croître sans exagération mais de manière continue, et connaîtront peu de baisse de leur cote ; car rappelez-vous les deux principes fondamentaux d’investissement en art :
. la qualité : les oeuvres majeures ou historiques qui reviennent un jour sur le marché conservent toujours leur cote ; mais en cours de crise économique il faut pouvoir attendre
. la rareté : plus une oeuvre d’un artiste de qualité est rare, plus sa valeur est et reste élevée, ce qui dévalorise toutes les formes de multiples
> les époques de l’histoire de l’art :
- par définition même, il faut un demi-siècle pour que soient reconnues les époques et genres qui entrent vraiment dans l’histoire de l’art
- mais certains savent mieux que d’autres quelles sont les époques importantes qui ne sont pas encore au sommet de leur valeur sur le marché et surtout, savent distinguer les pièces importantes et représentatives, ainsi que différencier les artistes qui ont fait ces évolutions des suiveurs
montez en gamme :
distinguez le haut de gamme qui sert de refuge en attente de jours meilleurs, et les moyens et bas de gamme qui s’affaissent
ne vendez pas :
il reste des années 1990-1994 une dure leçon, pragmatique : le collectionneur s’est aperçu que revendre ses oeuvres, même au prix d’achat, était extrêmement difficile faute d’acheteur (sauf pour les pièces historiques) : la notion de refuge n’a de sens que si vous ne vendez pas trop vite
soyez critique :
jouez ces 2 critères : la qualité et la rareté des oeuvres ; dans chaque segment seules les vraies valeurs artistiques résistent, celles dépourvues d’un recul suffisant se voient décotées ; l’art-marketing et bling-bling va provisoirement disparaître ; méfiez-vous des coups de coeur et des fausses bonnes affaires !
guettez les belles affaires :
dans l’esprit spéculatif, la baisse des valeurs d’art offre des occasions d’achats profitables si, investisseur, vous disposez de liquidités ; à condition de respecter les critères ci-dessus. Mieux vaut être très bien conseillé
ne vous dispersez pas :
depuis 5 ans, l’art contemporain voit des concurrents : les Arts Premiers, le Design (en 2008 Tajan comme Artcurial ont ouvert des départements spécialisés et de nouvelles galeries s’y consacrent, la BD (où des ventes s’organisent), la céramique... ; cette dispersion, qui déjà affaiblit le marché de l’art, peut abaisser la cohérence d’une collection
résistez à la mode :
actuellement une manoeuvre de contournement de la faiblesse du marché consiste à présenter les multiples comme une altrernative viable à moindre prix (bien que toujours relativement exagéré) ; c’est un leurre grossier : un multiple ne progresse pratiquement pas sur le marché (sauf certaines pièces historiques), même pour les grandes signatures ; dans le genre la photo occupe la 1ère place de l’arnaque. Toujours préférer un petit original.
Bon revers de médaille : l’art va peut-être retrouver une légitimité qu’il a perdue en six ans de spéculation ; souhaitable épuration !
Et cher collectionneur, vous qui avez besoin d’art pour respirer comme l’artiste a besoin de créer pour vivre, votre aspiration constitue un arc-boutant face à une conjoncture dépressive. Voyez nos conseils pour trouver un compromis plaisir-patrimoine lors d’une conjoncture difficile !
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> par nos conseils de base pour bien acheter > par Art Market Confidence Index (by Artprice.com) :
moyennant un petit abonnement ; comment faire ? |
> vérifiez les cotes des artistes que vous convoitez, > suivez l’indice du marché : ça ne coûte que quelques Euros |
| date | source | à suivre : |
|---|---|---|
| juillet-10 | analyse d'Almanart |
En conclusion de cette rubrique : |
| juin-10 | diverses, internes et externes |
les bilans des deux Foires dites "abordables" de Paris en ce semestre 2010 n'est finalement pas trop mauvais, face à la situation difficile ; bien sûr les visiteurs ont été un peu moins nombreux, les ventes plus faibles, certains exposants très mécontents mais d'autres plutôt heureux. |
| mar-10 | rapport Tefaf |
The Intern.Art Market a publié son Trends 2007-2009 : il confirme que globalement en art contemporain on est revenu aux prix de 2005 avec une meilleure tenue de la France (grâce à la vente St-Laurent) passée devant l'Angleterre ; le marché milieu de gamme aurait le plus souffert ; la répartition du chiffre d'affaires entre les enchères et les marchands serait devenue plus équilibrée ; en 2009 et en part de marché mondial, la Chine progresse à 14% et la France, en 4è place, progresse à 11% |
| fév-10 | diverses |
l'affaire de la bande d'escrocs qui a sévi à Drouot a montré que toute la structure était à revoir ; l'année 2010 se présente au plus mal mais à terme, on espère qu'enfin cette institution sclérosée sera refondue |
| jvr-10 | diverses |
bilans positifs et en croissance des différentes foires du type "abordable", notamment avec AAF en progression internationale |
| jvr-10 | JdA |
bilan en janver des grandes ventes de décembre : 3 ploufs (1 Christie's et 2 Artcurial) et 3 bings (2 Sotheby's et 1 Christie's), balle au centre... (mais rassurez-vous, les ploufs sont tout de même des gains) |
| déc-09 | Artprice |
le taux d’invendus (de l'ordre de 50% en 2008) s'abaisse à env. 38% en fin du 3è trimestre 2009 et la confiance des acteurs est en hausse de près de +30% : on en sort ? |
| nov-09 | Le Point |
dans l'article consacré à la Fiac, quelques cotes sont éloquentes : Hirst=-18%, Koons=-4%, Murakami=-31%, Warhol (qui a trop produit)=-20%...; le moderne par contre est stable ou augmente ; ce sont de bonnes nouvelles : le superficiel cède devant la qualité |
| nov-09 | Artprice |
l'art moderne confirme sa bonne tenue : la cote moyenne Artprice sur l'ensemble des transactions mondiales d'enchères montre qu'il est revenu au même niveau qu'en 2006 |
| octo-09 | Les Echos |
pour l'art, le chiffre d'affaire des sociétés de vente aux enchères n'a cessé de progresser depuis 2004 jusqu'au 1er semestre 2009 ! Alors ques les anglaises comme les américaines sont rétrogradées sous les chiffres de 2004... |
| 6-mai-09 | Art Market Index (Artprice) |
ces deux premières grandes ventes d’art impressionniste et moderne de Christie’s et Sotheby’s en début mai à New York étaient attendues comme un test qui s'avère sévère : des baisses de l'ordre de 70 % par rapport à 2008 et environ 40% d'invendus |
| 11-sept-09 | Art Market Index (Artprice) |
ça va mieux ! Regardez ici à gauche l'évolution des couleurs de notre colonne verticale, de bas en haut : on sort du rouge/orange pour aller sur vert ! |
| 1- juillet-09 |
JdA |
mi-juin, malgré l'absence de prix de réserve, une petite vente de grande qualité fut un vrai succès : J-P Osena à Fontainebleau a dispersé des tableaux abstraits des années 50-60 français (Riopelle, Mathieu...) et américains (Francis, Mitchell...) |
| 1-juin-09 | JdA +divers |
fin mai les ventes respectives de Christie's et de Sotheby's à Paris ont encouragé les collectionneurs haut de gamme avec des taux faibles d'invendus et des résultats plus de 50% au-dessus des estimations (il est vrai que celles-ci sont devenues prudentes...), ceci en présentant des pièces de grande qualité et "sûres"; deux leçons en résultent : l'impatience des amateurs va pousser le marché, la tenue remarquable des grands artistes français confirme le renforcement probable de ceux-ci sur le marché international. C'est un signe. On attend que le marché moyen de gamme en soit influencé ! |
| 6-mai-09 | Art Market Index (Artprice) |
ces deux premières grandes ventes d’art impressionniste et moderne de Christie’s et Sotheby’s en début mai à New York étaient attendues comme un test qui s'avère sévère : des baisses de l'ordre de 70 % par rapport à 2008 et environ 40% d'invendus |
| mai-09 | cda |
ça va mal à Londres : même Lambert y a fermé sa galerie ouverte 6 mois plus tôt |
| mi- avril-09 |
débat |
depuis quelques années les installations prolifèrent... à la Force de l’Art comme au Salon de Montrouge 2009 (salons que nous avons au demeurant aimés) : que va-t-on faire de tout ça ? sert-on les artistes en poussant un art invendable ? => cette tendance ne va-t-elle pas à l'encontre des besoins modérés du marché de l'art actuel ? Voyez l’avis d’almanart sur les installations et exprimez ici le vôtre, merci ! |
| 10-mars-09 | Art-Paris 09 |
"nous sommes passés d'un marché de vendeurs et à un marché d'acheteurs... nous avons connu un intérêt pour des artistes très jeunes correspondant au lifestyle de notre société.. mais ce marché-là vient d'éclater" [Lorenzo Rudolf, dév.international d'Art-Paris] |
| 1er-mars-09 | diverses |
nouvelles de New-York : les traders dans la rue, un Armory Show piteux (nombreuses défections de participants), la fermeture de nombreuses petites galeries, les assistants au chomage, la baisse générale des prix... ; moche coup à Moscou : la Moscow World Fine Art a jeté l'éponge... |
| 26-jvr-09 | Art Market Index (Artprice) |
le sondage continu que réalise ArtPrice montre un petit retournement en ce sens que 70% de collectionneurs se mettraient en position (préventive) d'achat, pensant que le baisse des prix (qui pourrait continuer) occasionne des occasions intéressantes |
| 10-jvr-09 | Artcurial |
résultat moyen de la vente Street Art (graffitisme) du 15/12, avec un taux d'invendus de presque moitié, malgré quelques beaux artistes ; deux leçons : 1° ce n'est pas l'avant-garde qui sauvera le marché, on s'en doutait, mais les prix demandés étaient peut-être un peu ambitieux vu la conjoncture et 2° quelques connaisseurs on su ici faire de bonnes affaires ! |
| 01-jvr-09 | diverses |
en zone Euro, une année 2009 catastrophique ? Peut-être pas : l'Euro est seule grande monnaie qui ne flanche pas, au point que les euroseptiques se mordent les doigts de l'avoir été (Anglais inclus !) ; Jacques Attali remarque que l'Europe est très peu endettée, sauf la France mais qui compense son déficit public par une épargne privée exceptionnelle ; ou François David (Pt de la Coface) qui montre que si la Russie, l'Angleterre, la Chine vont dans le gouffre, les entreprises US ont très peu besoin de crédit et vont se tirer d'affaire, et que la France a investi à l'étranger où il le faut, notamment au Brésil pays très sain ; et puis : cet hiver les grands magasins ont fait un CA comme jamais et les pistes de ski sont toutes archi-pleines... Crise ? |
| 12-déc-08 | JdA |
un accroissement de difficulté de paiement est signalé dans certaines ventes aux enchères où des clients se seraient engagés sans pouvoir, en définitive, payer cash ; rappelons qu'un dispositif dit de "folles enchères" permet de gérer ces cas |
| 09-déc-08 | Art Market Index (Artprice) |
excellente surprise : le marché de l'art pourrait sortir plus vite de la crise que les autres marchés ! Selon le sondage continu que réalise ArtPrice, les opinions pour le moyen-terme seraient positives depuis mi-novembre sur : la tenue du marché de l'art, les achats d'art, le prix des oeuvres et même... sur l'évolution de l'économie générale ! L'art est-il un extasy ? Notre explication : une part des liquidités s'est désolidariée de la bourse et plus récemment du baril ; elle cherche à se loger dans des valeurs qui, au moins, ne perdent que peu ; comme le marché de l'art y répond : suite à la baisse des prix des oeuvres, bien des acquisitions deviennent extrêmement tentantes avant que le marché ne reprenne vigueur, surtout dans le haut de gamme |
| 03-déc-08 | divers |
mais que croire donc ? Le chaud chez Sotheby's à Paris le 3 en art moderne où la moitié des lots a dépassé les estimations, ou le froid chez Christie's le 1er aussi en art moderne où presque la moitié des lots a été en dessous, pour des oeuvres de grande qualité dans les deux cas... Nous cesserons donc ce suivi trop serré des ventes en attendant une situation de synthèse plus claire |
| 28-nov-08 | Les Echos |
les chiffres ci-dessous sont confirmés par plusieurs ventes à New York et à Paris au cours du mois : les estimations basses sont revues en moyenne à -30% et les maisons de vente ne garantissent plus un minimum au vendeur |
| 28-nov-08 | JdA |
la photo aussi va être assainie (NDLR : enfin !) : la vente Piasa du 14 s'est traduite par env.60% d'invendus et 50% seulement en valeur |
| 26-nov-08 | bilan Start | la foire Start à Strasbourg tirerait bien son épingle du jeu par des ventes et une fréquentation semble-t-il satisfaisantes; des prix assez raisonnables (5-15000€) et une identité européenne centrale joueraient en sa faveur : une leçon à méditer ! |
| 22-nov-08 | The Guardian |
Damien Hirst a eu bien raison de s'en mettre plein les poches, car la situation se retourne ; jusqu'à le mettre à la rue ? Lui non, mais pour la moitié de ses assistants, oui, qui prennent la porte |
| 19-nov-08 | bilan Paris Photo | le grand salon de la photo parisien a vu sa fréquentation augmenter de 15% et ses ventes maintenues pour des prix < 15000€ surtout dans le vintage (ndlr: moins soumis aux abus) |
| 13-nov-08 | Les Echos | Ma Tante s'adapte aux temps nouveaux et, en plus des oeuvres d'art traditionnelles, accepte les photos ! |
| 12-nov-08 | ArtPrice Insight |
résultats décevants des prestigieuses ventes modernes et impressionnistes de Sotheby's et Christie's à NY les 3-6 nov.; NDLR : elles étaient considérées comme un test de la solidité du marché classique haut de gamme ; toutefois les ventes à New York ne préfigurent pas forcément celles d'ailleurs |
| 10-nov-08 | JdA / Fiac | la Fiac se serait bien comportée grâce à la qualité des pièces proposées, qui ont privilégié le contenu au superficiel ; faute encore de chiffres précis : les transactions auraient été assez correctes, ce qui est considéré comme un succès dans cette conjoncture |
| nov-08 | JdA / ArtPrice | panique sur le taux moyen d'invendus des enchères mondiales : passé d'une moyenne stable de 30% jusqu'en début-2007, il passe à 35% au début 2008, et s'envole vers les 45% en fin 2008 ; mais en plus, ce que des maisons de vente auront caché, c'est une chute semblable de la valeur des transactions |
| 04-nov-08 | ArtPrice Insight |
l'indice des cours d'art a baissé de 15% depuis son max situé en tout début 2008 ; donc avec un délai de l'ordre de 6 mois après la chute de la bourse US et avec une chute bien moindre, pour le moment |
| 21-oct-08 | Les Echos | l’action Sotheby’s perd 5% suite aux mauvaises ventes d’art à Londres par elle (et d'autres) |
| 20-oct-08 | CR Frieze | ventes "peu nombreuses" et CA inférieur de 200'000€ par rapport à l'année passée |
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